Massacre en Sibérie via l’Afrique

samedi 14 octobre 2006, par Henry

date fin 2005 ou début 2006 je crois

Alors, ça a commencé par un péquin qui nous a demandé de venir défendre gratuitement une bande de hippy-dragons qui se faisait emmerdé en plein milieu du Tchad par des bandes de trafiquants.

Comme on en a ras-le-bol que tout le monde nous prenne pour la samaritaine, on a fini par accepter à la condition qu’ils répandent le bruit qu’on était des gros cons hyper-violents, super désagréables etc… etc..

Donc, on va au Tchad avec l’équipement qui va bien. On tombe sur le village de vrais hippy, la tête dans les nuages et non-violents. Avec plein d’enfants de la 5e génération.

On s’occupe des trafiquants quasiment tout seul. Bilan léger d’environ 200 morts et d’une cinquantaine de véhicules détruits Laughing . En gros, une bonne partie de tir au pigeon pour le minotaure.

En remerciement, un dragon argenté du village, ancien super copain de l’autre gros con d’argenté, ministère des finances, qui nous fait chier et avec qui on a passé un deal, bras droit d’anaphi (je ne me souviens de son nom, mais tu dois voir de qui je parle, Colmar je crois) était intéressé par la paléontologie. Il cherche plus ou moins secrètement des restes des récolteuses. Et donc, on nous dit que Colmar envoie une équipe de recherche en plein milieu de la sibérie et que pour préserver le secret, c’est lui qui a zingué l’équipe de paléontologue qu’on a croisé dans le désert de "je ne sais plus". Il nous dit aussi, que Colmar nous en veux toujours et qu’il fomente des conneries contre nous.

Bien, heureux de l’apprendre, donc on décide de jouer aux cons. Comme le gentil argenté nous apprends que Thsuapa ( le vert) est aussi très intéressé par les squelettes de récolteuse, on décide de contacter Thsuapa, de le mettre au courant des agissements de Colmar. On lui propose de monter notre propre équipe de recherche et d’alle faire chier les autres. Grâce à son soutien logistique on arrive quasiment en même temps que l’équipe de Colmar en Sibérie.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’on a joué franc jeu avec tout le monde. Comme on ne savait pas où devaient se passer les fouilles, on a averti Thsuapa qu’on allait avertir Colmar de notre expédition, espérant par là l’énerver assez pour qu’il nous livre des info.

Donc, comme le prévoyait notre accord avec lui, on avertit Colmar qu’on part faire des recherches de mammouth en sibérie et que comme on sait qu’il a une équipe là-bas, on ne voudrait pas marcher sur ses plates bandes. Bien sûr, comme il refuse de nous dire où va aller son équipe, on lui dit qu’on ne peut pas refuser le job qu’on nous propose en tant que protection d’une équipe de recherche. Et non, on ne peux pas révéler le nom de nos employeurs (conscience professionnelle). Mais bon, comme on dit, la Sibérie, c’est grand, ce serait vraiment un manque de bol qu’on se marche dessus.

Hé bien, tu le devineras pas, mais on retrouve l’équipe de Colmar dès son arrivée en ville. Et après, manque de bol, on suit exactement la même route, nous juste un peu derrière eux.

Manque de bol total, on arrive sur le même site de fouille. Et comble de malheur, on s’installe à moins de deux cents mètres de la grosse expédition des argentés (plein de pères et plein de gros matos de fouille). Evidemment, ça tire un peu la gueule de l’aute côté, mais nous, on est juste les gardes du corps, on n’y peu rien. En plus, on l’avait averti Colmar, s’il nous avait dit où allait l’expédition, on n’y serait pas allé… Quel manque de chance !!!!!

Et le pire, c’est qu’avec nos capacités, on a trouvé un squelette intéressant avant l’autre équipe de fouille. Putain, à moins de cent mètres de l’endroit où ils creusaient. Alors qu’eux ils avaient du super matos, qu’ils étaient super nombreux et que nous, à cause de notre préparation assez courte, on était parti avec deux mauvaises chenillettes et trois pulls (portés par les trois verts qui nous commandaient d’ailleurs). En gros, on leur a foutu la honte.

A partir de là, les esprits ont vraiment commencé à s’échauffer. Les argentés ont voulu nous piquer notre découverte. Alors, le chef de notre expédition (un père vert) leur a pas poliment dis d’aller se faire foutre. Ensuite, tempête de glace, début d’encerclement par des engins de chantier, préparation pour tenir un siège. L’état de siège quoi !

Et Zou ! Avant la fête, voila-t-il pas que Toungouska, le grand blanc, débarque en personne. Sous forme de dragon qu’il arrive en vol. Dans toute sa splendeur et tout sa puissance (surtout sa puisssance d’ailleurs). Et avec son style inimitable, il nous demande ce qu’on fout là. Puis de nous casser vite fait. Ensuite, il souffle sur notre découverte et la planque sous encore un peu plus de glace.

Ce qui était con, c’est qu’on n’a pas eu le temps de voir exactement ce qu’on avait trouvé. Mais quand toungounska parle, on l’écoute. Alors tout le monde est rentré la queue basse (surtout les dragons, nous on rigolait comme des baleines).

Voila, c’est fini.

Conclusion, on a bien fait chier Colmar (et probablement Anaphi), on s’est bien fait voir par Thsuapa, et tout ça, tout en se protégeant. Comme on avait averti l’autre con, officiellement, on a respecté nos accords… comique ! on est officiellement responsables de rien.